Photo de rafting : illustration de la pédagogie cognitive en TCC

Quelle approche de la thérapie cognitive pour gérer le stress ?
Pratiques et innovation technologique

THÉRAPIE COGNITIVE

Témoignage vidéo

1. Crainte de consulter un psychothérapeute et d’être “anormal”
2. Interview et innovation technologique cognitive

Former les personnes à gérer leur stress avec les techniques de thérapie cognitive et comportementale, c’est leur permettre d’acquérir des compétences applicables dans les situations difficiles, et d’apaiser leur souffrance au fil de l’expérience. Pour favoriser cet apprentissage, il est essentiel de faciliter l’utilisation des techniques pour que ces personnes se les approprient et les fassent agir dans leur quotidien. Cela nécessite de :

Faire émerger un savoir et des compétences pour rendre l’usage propre, sans perdre les gens dans des théories abstraites ou des techniques compliquées à mettre en oeuvre quotidiennement.
– Distinguer ces techniques du soin médical, parce qu’en gestion du stress, elles s’adressent à des personnes qui sont en difficulté mais qui fonctionnent bien. Elles ne veulent donc pas être enfermées dans le carcan pathologique.
Faire évoluer les compétences en organisant et en transmettant les nouveaux savoirs. Et la nouveauté dont nous parlons dans cet article, est une innovation technologique cognitive capable d’augmenter l’efficacité des TCC et des thérapies en général.

Ainsi, que proposons-nous comme approche de la thérapie cognitive et comportementale pour aider les personnes à gérer leur souffrance ? En quoi notre innovation technologique est-elle capable d’augmenter l’efficacité thérapeutique des TCC ? Comment organisons-nous l’apprentissage pour faciliter l’utilisation de ces techniques ? Et comment gérons-nous toutes ces connaissances ?

Nos priorités : stratégies et innovation technologique

1. Gérer le stress : des stratégies cognitives, mieux qu'un traitement médical

Faire une dépression, angoisser, avoir des crises de panique sont des problèmes fréquents, et malheureusement classiques. Et bien souvent, ils ne sont pas la conséquence d’une maladie mentale. Quand nous allons mal, nous tournons en rond dans le cercle vicieux des émotions et des pensées. Cela intensifie la souffrance, et cela nous empêche de contrôler les problèmes que nous rencontrons. De fait, nous n’arrivons plus à faire face aux évènements. C’est une détresse humaine, et non une pathologie !

Le "diagnostic psychiatrique" et les psychotropes ont leur limite

Le diagnostic

Pour gérer le stress, le “diagnostic psychiatrique” et les traitements médicamenteux ont démontré leur limite et leur inefficacité. Le diagnostic classe les comportements dans des maladies uniques et immuables. Or les personnes peuvent avoir un même comportement, mais avec une organisation psychologique différente. Le problème peut donc ne pas être le même, bien que le comportement soit identique. Nous enfermer dans le “diagnostic psychiatrique” peut donc être préjudiciable car le risque est grand de confiner la personne dans une catégorie qui ne lui appartient pas, et dans ce cas, nous repérons et neutralisons mal ce qui la fait souffrir.  Nous limitons alors les capacités de changement. Et c’est contestable.

Les psychotropes

Si la prise de psychotropes peut soulager les symptômes, elle n’empêche pas ceux-ci de réapparaître après l’arrêt des médicaments, car là encore, cela n’apprend pas à changer ce qui fait souffrir, et ne développe pas l’efficacité personnelle. En somme, cela ne résout pas le problème ! Nous gardons les mêmes habitudes cognitives face aux difficultés de la vie, et nous gérons les agents stressants aussi mal qu’avant.

Nous préférons l'expression "stratégie cognitive" à "thérapie cognitive"

Pour gérer le stress et la souffrance, nous amenons les personnes à comprendre comment elles agissent en situation de stress, comment fonctionne la souffrance qui les accable dans ces moments-là, et comment utiliser les techniques de thérapie cognitive et comportementale pour y faire face. Nous agissons hors démarche médicale. Pour cette raison, nous préférons l’expression « stratégie cognitive » à « thérapie cognitive ». Le travail est « démédicalisé ». Il est technique. Nous ne sommes pas malade.  C’est dans cet état d’esprit que nous abordons les TCC à Ipsyturn Strategia. Mais notre travail ne s’arrête pas là.

N.B : comme nous rencontrons des limites lexicales, nous continuerons à utiliser les termes « TCC » et « thérapie », tout en gardant à l’esprit que nous parlons de stratégies.

2. Innovation technologique cognitive : augmenter l’efficacité thérapeutique de la thérapie cognitive et comportementale

En parallèle, nous avons décidé de faire un travail de recherche sur l’application des techniques de thérapie cognitivo-comportementale.

Aujourd’hui, nous parvenons à créer une énergie mentale autour de la souffrance pour mieux la maîtriser

Pendant de nombreuses années, nous avons constitué les questions de thérapie cognitive autour de la pensée négative, puis nous les avons mises en mouvement pour savoir quelle influence cela pouvait avoir sur cette pensée.

Nous faisons tourner les questions autour de la pensée automatique négative

D’abord, de façon tacite, nous avons remarqué que cela produisait une énergie mentale autour de la pensée. Les questions issues des techniques de TCC s’inscrivaient alors dans cette énergie, et cela attaquait et modifiait les pensées automatiques négatives. Ainsi, de manière circulaire, on peut appliquer les questions de thérapie cognitive sur la pensée et mieux faire agir les techniques.

Ce savoir est aujourd’hui conceptualisé, et rendu explicite.

Quatre questions de TCC tournent autour de la pensée

Les questions s'organisent autour du problème, et le mouvement circulaire les rend plus énergiques et actives

Cette innovation technologique cognitive est un nouveau système d’application psychologique conçu pour augmenter l’efficacité des TCC et des thérapies en général. Ce système a des fonctionnalités humaines. Il est produit par l’homme et pour l’homme. Il est naturel, ressenti en nous, et en le combinant avec les techniques de thérapie cognitive et comportementale, il nous aide à mieux faire agir la thérapie. Notre volonté est d’intégrer cette application dans les TCC en un minimum d’effort pour les personnes, avec simplicité. Ainsi nous proposons une meilleure efficacité thérapeutique. Mais pour cela, il est bon de ne pas rester isolé avec nos savoirs, de créer une communauté pour les faire connaître et les partager…

Nous souhaitons faire interagir les connaissances en thérapie cognitivo-comportementale avec le monde

1. La pratique des TCC et la publication d’une innovation technologique, c'est bien. Interagir dans le monde avec, c’est mieux !

Au début, il était question de faire une publication scientifique : écrire un livre et réaliser un CD-ROM. Mais ces supports ne permettent pas de collaborer avec le monde extérieur puisqu’aucun moyen de communication n’est mis en place. Cela limite le partage et la transmission de nos connaissances, ce qui étrique et amoindri l’apprentissage. Les savoirs et les compétences ne se développent pas.

Alors très vite, nous avons décidé de créer un centre de formation en utilisant des services Web accessibles à tout moment (site web, blog et YouTube), qui mettent à disposition des «artefacts sociaux» gratuits et sans inscription. Ces artefacts sont des moyens de communication et de collaboration publiques qui transmettent et capitalisent les savoirs dans l’entreprise et dans la société, en faisant agir dessus. Cela fait connaître nos travaux, stimule les idées par la communication, et la participation peut à terme créer une communauté qui contribue au développement du contenu.

La connaissance doit être diffusée et relayée pour se capitaliser grâce à un effet "communauté"

La communication et la collaboration fédèrent les personnes autour des projets, et développent mieux les savoirs et les compétences. Il est donc important pour nous de diffuser notre contenu :

  • Nous diffusons gratuitement des formations et des vidéos sur la gestion du stress sur ce site web, et donnons la possibilité de nous contacter par mail ou par téléphone pour en discuter et échanger des idées. Ces contenus présentent de façon scientifique les techniques de thérapie cognitive de base, et notre innovation technologique.

  • Nous utilisons cette partie “blog” du site pour écrire des articles sur les TCC ou sur notre actualité professionnelle. Les personnes peuvent laisser des commentaires, et nous pouvons y répondre. C’est un espace de discussion qui a plus une fonction “réseau”. C’est aussi un espace de diffusion de nos savoirs et savoir-faire pratiques qui présente nos valeurs et notre culture.

  • Nous utilisons notre chaîne YouTube pour diffuser des vidéos de pratiques, et là aussi les commentaires sont possibles. Cette plate-forme est connue. Beaucoup ont l’habitude d’y consulter des vidéos. Ils connaissent donc déjà les fonctionnalités, la démarche est naturelle.
Photo d'un groupe d'amis : illustration de la communication et de la collaboration en thérapie cognitive

La diffusion du savoir, l’apprentissage et les interactions avec d’autres connaissances permettent d’accumuler et d’agréger les informations pour développer de nouvelles connaissances. Cela amène à réévaluer régulièrement notre travail, car les nouvelles connaissances engendrent une nouvelle demande, et pour y répondre, nous mettons nos savoirs à jour. Le savoir se capitalise alors, c’est à dire que le travail est mis au service de la communauté. La connaissance et les savoir-faire pratiques deviennent plus opérationnels.

Pour toutes ces raisons, nous avons décidé de donner accès à nos contenus n’importe où dans le monde, et à n’importe quelle heure, et de laisser les internautes interagir avec. Une publication sur support papier ne permet pas de créer des formations en ligne, ni de gérer les connaissances de façon interactive, ou beaucoup moins facilement, et c’est ce qui a fait la différence dans notre choix de support.

2. Ipsyturn Strategia sert à entreprendre et à se déployer dans le monde

Mon associé Ivan-Druon Note, et moi-même, Catherine Bachelet, nous proposons de faire profiter de cette dynamique de pratiques, d’innovation technologique cognitive, et de partage aux personnes désireuses de découvrir les techniques de thérapie cognitive et comportementale et leur nouvelle application.

L’intérêt pour ces personnes, est d’accéder gratuitement à des stratégies de changement psychologique nouvelles, et de développer leurs capacités de gestion du stress de façon créative.
Notre intérêt à nous, est de créer une communauté autour de la gestion du stress qui puisse nous apporter des idées nouvelles et faire progresser le travail. Nous souhaitons ainsi mettre en place un système d’intérêts commun autour de la culture d’Ipsyturn Strategia.

3. Mais les gens font un travail parce qu’ils souffrent, pas parce que nous innovons

En priorité, nous avons à coeur d’apprendre aux gens à gérer leur stress, et de mettre à leur disposition nos travaux et une efficacité thérapeutique plus importante. Et nous plaçons l’éthique à un haut niveau de considération :

Nous formons à la gestion du stress sans entrer dans une « fureur de guérir » et sans nous substituer à un thérapeute, d’autant que face à des agents stressants, les gens fonctionnent très bien. Il est normal de souffrir quand la vie est difficile ! Et ils doivent le savoir.
Les gens sont les seuls décideurs de leur travail, et sont libres de le commencer et de l’arrêter à tout moment.

Notre objectif n’est pas d’innover pour innover, ni de soigner les gens, ou d’imposer une thérapie, mais de proposer des techniques de TCC et un nouveau système d’application de ces TCC… et de, pourquoi pas, provoquer un débat.

Les personnes en souffrance : des apprenants en action

1. Des contenus thérapeutiques précis et libres d’accès, basés sur la pédagogie cognitive

Quand on va à l’école, on fait ce que l’enseignant nous demande de faire. Quand on apprend à gérer notre stress avec la thérapie cognitive et comportementale, c’est nous qui faisons et qui créons notre propre thérapie. C’est comme si à l’école vous créiez votre propre apprentissage en étant l’acteur principal. C’est vous qui apprenez, et pour favoriser cet apprentissage, l’enseignant vous apprend à penser par vous-même. Depuis ce postulat, nous n’accumulons plus les connaissances passivement. Nous expérimentons les choses dans la vie, et nous créons le savoir à partir des résultats trouvés.

Photo de rafting : illustration de la pédagogie cognitive en TCC

Nous partons de la situation et de l'émotion pour trouver ce qui fait souffrir

En TCC, nous partons de la situation pénible et de l’émotion négative provoquée par la situation désagréable. Et comme les émotions stimulent la pensée, cela va aider à découvrir ce qui fait souffrir. Le thérapeute accompagne pour mettre à jour et neutraliser cette souffrance, et faire intégrer à la fin, et seulement à la fin, les concepts à acquérir.

Ce sont des techniques d’apprentissage qui prennent en compte le fonctionnement cognitif de la personne, et c’est ce qui fait la marque de fabrique d’Ipsyturn Strategia : les gens sont décideurs, acteurs et expérimentateurs, leurs émotions et leur souffrance sont au coeur de leur travail et du nôtre.

2. Des acteurs en vidéo pour apprendre à utiliser les techniques de thérapie cognitive et comportementale

Pour faciliter la mise en oeuvre de ces techniques d’apprentissage, nous mettons à disposition des vidéos pratiques aux contenus scientifiques, en libre consultation sur ce site Internet et notre chaîne YouTube. Ainsi, on immerge doucement la personne dans des problèmes, en mettant en scène des petites fictions réalistes où sont vécues des situations difficiles et des émotions pénibles. L’internaute est alors témoin de situations de stress et est amené à découvrir son problème et les techniques en partant de son émotion lorsque tout va mal dans sa vie. Par la suite, l’application des techniques et l’action sur le terrain viendront lui apprendre des choses sur sa façon de fonctionner en situation de crise, et sur ce qu’il peut faire de son problème.

CONCLUSION

Pour former à la gestion du stress avec les TCC , nous démarquons d’abord la thérapie cognitivo-comportementale de la démarche médicale. Nous proposons des stratégies plutôt qu’une thérapie.

Nous faisons ensuite découvrir les techniques de thérapie cognitive en immergeant la personne dans son ressenti en situation-problème. Nous accompagnons pour cela, de façon semi-guidée, à la pratique en utilisant des services web qui permettent de diffuser les savoirs et de communiquer dessus : formations sur le site web, articles sur le blog et vidéos de pratiques sur YouTube. La personne expérimente avant d’intégrer les concepts thérapeutiques, et par là comprend, et construit ses propres connaissances et ses compétences en les vivant de l’intérieur. Avec l’expérience, la personne crée une caisse à outils remplie de stratégies cognitives.

Nous amenons enfin les utilisateurs à renouveler l’application des TCC pour augmenter leurs effets, en faisant tourner les techniques autour de la pensée responsable de la souffrance. Cette nouvelle application est une innovation technologique cognitive créée et utilisée par l’humain, simple à mettre en oeuvre.

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Publié le 18 novembre 2019, mis à jour le 16 janvier 2020, par Catherine Bachelet

Carte d'identité Catherine Bachelet

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